L'entreprise fait preuve d'un management déplorable, où certains managers humilient les employés sur des groupes de conversation regroupant jusqu'à 45 personnes, ce qui est inadmissible et irrespectueux.
De plus, elle semble tirer profit des périodes d'essai en gardant une équipe fixe et en mettant fin aux contrats des nouveaux employés systématiquement au bout de deux mois, sans raisons valables. Cette pratique va à l’encontre des principes fondamentaux du droit du travail, qui stipule qu’un employeur doit justifier de manière objective et proportionnée une rupture de contrat pendant la période d'essai. Les excuses avancées, comme une prétendue insuffisance de connaissances sur des points sur lesquels aucune formation n’a été fournie, ou encore le fait de poser trop de questions, ne sont pas légales. L'employeur a une obligation de formation et d'intégration pendant la période d’essai (articles L1221-20 et suivants du Code du travail).
Les conditions de travail sont elles aussi choquantes :
1. Les contrats de travail sont bâclés, laissant place à des abus potentiels.
2. Les pauses sont illégales, Les pauses de 30 minutes en fin de shift, après 7 heures de travail, sont contraires à la réglementation française (article L3121-33 du Code du travail). En France, un salarié a droit à une pause d’au moins 20 minutes dès lors qu’il travaille plus de 6 heures consécutives. Ces pauses doivent être prises pendant le temps de travail, pas à la fin.
3. Pour voir été former dans les locaux de l'entreprise;
Les employés sont contraints de travailler dans des hangars froids, dans des conditions insécurisées, notamment en escaladant des étagères sans aucune protection, ce qui constitue une violation des obligations de sécurité incombant à l’employeur (article L4121-1 du Code du travail).
Ces conditions s’apparentent à de l’exploitation et flirtent avec les limites de la légalité, voire les franchissent. Le minimum légal de salaire ne justifie en rien un tel traitement, qui s’apparente à une forme de "travail sous contrainte" dans des conditions indignes.