L’entreprise n’est pas ouverte aux propositions d’amélioration ou à l’expertise externe : toute initiative de changement est perçue négativement, voire comme une menace.
Climat de défiance envers ceux qui souhaitent faire évoluer les pratiques ou remettre en question l’existant.
Communication interne défaillante, peu de transparence sur les décisions managériales.
Peu d’intégration des prestataires et partenaires étrangers dans les processus agiles, ce qui nuit à la cohésion et à la performance.
Faible culture agile et manque de formation adaptée pour les équipes.
L’anglais reste peu utilisé dans les échanges techniques, limitant la collaboration internationale.