L'ambiance est plombée par un management toxique qui semble, paradoxalement, valoriser la contre-performance plutôt que l'excellence.
Niveau avantages sociaux, c'est le néant absolu : rien, niet, nada.
Le plus frustrant reste la stratégie de la direction : l'entreprise fait tout pour stagner pile sous le seuil des 50 salariés (en restant à 49) par pur calcul. Le but est clair : éviter à tout prix les obligations légales liées au partage de la valeur et aux avantages sociaux. Une mentalité de "petite boîte" qui refuse de grandir pour ne surtout pas avoir à redistribuer un centime aux employés.