6y
Nous sommes étonnés de ce commentaire d’une relation professionnelle qui s’est manifestement mal passée et mal terminée, ce qui est toujours regrettable.
La liberté d'opinion est essentielle, toutefois plusieurs informations sont erronées et il nous semble important de les corriger.
Il est vrai que nous ne recrutons pas tous nos stagiaires et doctorants car nous formons beaucoup de personnes (c’est un des critères sur lequel nous sommes régulièrement évalués). Toutefois, même ceux qui n’ont pas la possibilité de poursuivre chez nous (25%) trouvent généralement de belles opportunités parmi nos membres ou ailleurs, quand ils ont fait preuve de potentiel.
Pour ce qui est des post-doctorants, sur l’ensemble des propositions de passage en CDI que nous avons faites cette année (une dizaine), seul un salarié a refusé. Les autres continuent à venir travailler tous les jours avec le sourire.
Par ailleurs, il y a sans doute confusion sur le public des bcomiens, car s’il est vrai que 50% d’entre eux ne sont pas salariés, c’est parce qu’ils sont mis à disposition par leurs employeurs (académiques et industriels) pour venir faire de la recherche à bcom. Ce ne sont ni des prestataires et encore moins des stagiaires, mais des enseignants chercheurs et des ingénieurs de recherche. Quant aux employés propres de l’IRT, plus des trois quart d’entre eux sont en CDI aujourd’hui.
Enfin, nous sommes régulièrement challengés par le marché sur la compétitivité de nos salaires et nous continuons à recruter régulièrement et à attirer d’excellents profils.