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Nous défendons sans relâche le droit à la liberté d'expression et à l’anonymat de nos utilisateurs

Publié par Joe Freeman

Dernière mise à jour : 12 août 2022
|5 lecture min.

Vice-président et directeur du service juridique de Glassdoor, Joe Freeman se bat pour protéger et défendre le droit à la liberté d’expression et à l’anonymat des utilisateurs de Glassdoor et plaide en faveur des employés du monde entier pour qu'ils puissent parler librement et honnêtement de leurs expériences professionnelles sans crainte d'intimidation ou de représailles.

Glassdoor fait tout son possible pour accroître la transparence sur le lieu de travail. Pour nous, il est primordial que les employés se sentent libres de parler de leurs expériences professionnelles afin de promouvoir leur dignité humaine fondamentale, de créer des lieux de travail plus équitables et, en fin de compte, de promouvoir des sociétés plus justes.

Personne n'aime être critiqué et naturellement, les employeurs n'apprécient pas toujours ce que leurs employés actuels ou anciens disent à leur sujet sur Glassdoor. Dans de rares cas, les employeurs nous menacent, nous et nos utilisateurs. Dans des cas encore plus isolés, ils nous traînent en justice, nous et/ou nos utilisateurs anonymes, et exigent que nous divulguions les informations relatives aux comptes de nos utilisateurs.

Une grande partie de notre mission consiste à protéger nos utilisateurs et à lutter pour leur droit à la liberté d'expression et à l’anonymat. Et, lorsque cela est nécessaire et approprié, nous nous battons vigoureusement devant les tribunaux du monde entier pour empêcher la divulgation d'informations sur les utilisateurs.

D’ailleurs, vous avez peut-être entendu parler d'un cas récent. Au début de l'année 2022, Zuru, un grand fabricant de jouets basé en Nouvelle-Zélande et en Chine, a saisi le tribunal fédéral de Californie pour obliger Glassdoor à lui communiquer des informations permettant d'identifier des utilisateurs anonymes basés en Nouvelle-Zélande. Ces utilisateurs de Glassdoor (plusieurs anciens employés de Zuru) avaient publié des critiques décrivant Zuru comme une usine où le surmenage et l’épuisement professionnel règnent en maîtres, avec une culture « toxique » et des dirigeants « incompétents ». Glassdoor a présenté de solides arguments juridiques pour défendant le droit de nos utilisateurs néo-zélandais à s'exprimer librement.

La décision de la cour dans cette affaire nous a profondément déçus, mais nous savons qu’il s’agissait d’un cas très rare, dans lequel un juge américain a dû statuer en tentant d'interpréter la loi néo-zélandaise. Plus important encore, la décision n'est contraignante pour aucun autre juge et nous ne pensons pas qu'elle impactera notre capacité éprouvée à protéger l'anonymat de nos utilisateurs.

Nous restons farouchement attachés à la protection de l'anonymat de nos utilisateurs et à la poursuite de notre mission d'aide aux chercheurs d'emploi. Notre plateforme leur fournit des informations auparavant difficiles à obtenir : des opinions et des points de vue authentiques sur les entreprises, partagés par ceux qui les connaissent le mieux, leurs employés. Les avis francs et sincères décrivant les expériences des employés publiés sur Glassdoor sont possibles grâce à la protection de l'anonymat. Nous fournissons aux chercheurs d'emploi davantage d'informations pour leur permettre de prendre les bonnes décisions professionnelles et de trouver l’entreprise idéale, qui leur correspond vraiment, leur permettra de s'épanouir et d'être heureux. Nous ne laisserons pas les entreprises influencer nos décisions de modération de contenu par des menaces ou des incitations.

L’engagement de Glassdoor en faveur de la protection des utilisateurs a donné d’excellents résultats.

  • Plus de 2,2 millions d'entreprises ont été notées et évaluées sur Glassdoor et le nombre d’affrontements juridiques de ce type est extraordinairement faible. 
  • Quand nous sommes obligés d’aller devant les tribunaux, nous parvenons presque toujours à protéger l'anonymat de nos utilisateurs. À ce jour, nous avons réussi à protéger l'anonymat de nos utilisateurs dans plus de 100 affaires. 
  • Glassdoor consacre des ressources considérables à la défense du droit à la liberté d'expression et à l’anonymat de ses utilisateurs, notamment en plaidant des affaires dans de nombreux pays du monde. 

Je suis personnellement très fier de travailler pour une entreprise farouchement impliquée dans sa mission, qui est prête à investir dans ses principes primordiaux et à consacrer des ressources considérables à la protection de ses utilisateurs. 

Glassdoor n’abandonnera jamais ce combat. Nos utilisateurs continueront à publier librement des avis sincères et honnêtes décrivant leurs expériences professionnelles sur Glassdoor. Les chercheurs d'emploi du monde entier continueront à bénéficier d'une plus grande transparence et d'un accès à des informations essentielles, leur permettant de trouver les emplois et les entreprises qui leur correspondent. Les futurs employés potentiels continueront à être tenus au courant des agissements des quelques employeurs qui prennent des mesures pour faire taire leurs employés. 

Et, dans les cas extrêmement rares où une entreprise choisit de nous traîner en justice, il y a de fortes chances que, comme Zuru, elle découvre ce qu’est l'effet Streisand et obtienne le résultat inverse en attirant bien plus l'attention sur les critiques peu flatteuses ou sur le sentiment général négatif des employés que les critiques elles-mêmes ne l'auraient jamais fait.

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