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Le métier de CTO (Chief Technical Officer ou Directeur Technique) : ses missions, ses compétences et son salaire

Sélim Niederhoffer

Sélim Niederhoffer

Sélim Niederhoffer, auteur et expert carrière à Glassdoor | 30 avr. 2021

Connaissez-vous l’acronyme CTO, Chief Technical Officer ou directeur technique, directeur des nouvelles technologies ? 

Avec ses responsabilités plus larges que le directeur des systèmes d’informations, le rôle du CTO est très important : il suit et garantit l’usage des technologies dans l’entreprise, autant pour les process internes que pour les interfaces avec le client.

En résumé : il chapeaute tout ce qui est technique dans l’entreprise. 

Quel parcours devez-vous envisager pour devenir CTO ? Quelles sont les qualités d’un bon CTO et combien les meilleurs CTO gagnent-ils ?

Aujourd’hui, on jette un œil au poste de CTO !

Le Chief Technical Officer, c’est quoi ?

Attention, ne confondez pas le Chief Technical Officer, CTO, avec le Chief Operating Officer, COO. Si vous voulez en apprendre plus sur le job de COO, rendez-vous sur notre interview de trois COO !

Le CTO, Chief Technical Officer est (souvent) un ingénieur en charge de la gestion et de l’innovation des systèmes d’informations et plus généralement des solutions techniques dans l’entreprise afin d’améliorer son efficacité et d’accélérer son développement. 

L’action du CTO a un impact sur tous les services de l’entreprise, du service technique aux services commerciaux en lien avec les clients. Il a donc une influence importante et une place dans les comités de direction.. 

Le rôle du CTO 

Le CTO est responsable du bon fonctionnement de la technologie au service de l’entreprise. Systèmes d’informations, serveurs de stockage de données, applications internes, logiciels, site web… Tout ce qui repose sur les technologies est sous sa responsabilité. 

Il doit avoir une vision globale de tous les éléments du système d’information. 

Son rôle, c’est aussi d’optimiser le fonctionnement de l’entreprise grâce à la technologie. 

Il doit donc anticiper les évolutions du numérique et de l’informatique en réalisant une veille technologique constante et identifier les opportunités techniques intéressantes pour l’entreprise. 

Cette veille fait du CTO un levier essentiel de compétitivité et d’innovation pour l’entreprise

Ce rôle multiple, entre gestion technique et stratégie, fait du métier de CTO un rôle versatile, entre les services techniques, le commercial et la R&D. 

Selon le secteur de l’entreprise, le rôle du CTO peut évoluer. Dans une entreprise de service, il sera davantage amené à travailler sur les systèmes d’information. Dans des entreprises industrielles ou de biotechnologies, il aura un rôle plus approfondi dans la conception des produits. 

Les missions du CTO

Les missions du CTO sont variées. 

Elles reposent sur le pilotage de projets technologiques, une recherche d’opportunités stratégiques en lien avec la technologie et des fonctions de direction classiques. 

  • Le CTO réalise des audits pour son entreprise et rédige des rapports et des recommandations pour la direction. Il doit donc savoir identifier risques et opportunités technologiques pour son entreprise. doit identifier les risques et les opportunités de développement technologique de son entreprise. Il doit aussi savoir analyser la concurrence et apporter un éclairage sur les nouvelles technologies au reste du comité exécutif.
  • Il doit savoir établir une stratégie pour mettre à jour les systèmes d’informations et les process techniques, pour les renouveler quand nécessaire et pour innover en coopérant avec les autres directeurs des autres pans de l’entreprise.
  • Le CTO gère des projets importants, car ils remettent en question la manière de travailler des équipes. Pour cela, ils doivent apprendre à conduire le changement, c’est-à-dire communiquer sur les actions mises en place auprès des employés et des partenaires.
  • Il doit mener une veille technologique constante pour identifier les possibilités d’évolution de l’entreprise sur le plan technologique et analyser leur potentiel pour son entreprise. 

Le profil et la formation du CTO 

Le Chief Technical Officer est ingénieur de formation, avec une spécialisation dans l’informatique, les systèmes d’informations ou les nouvelles technologies. 

Généralement, le CTO a occupé un poste en lien avec les systèmes d’information dans sa carrière. Il a déjà implémenté des changements techniques dans sa carrière ce qui lui donne l’oeil pour sentir quand il faut les faire. 

Les compétences du CTO, Chief Technical Officer

Le CTO est ingénieur de formation. Il doit être spécialisé dans les nouvelles technologies, mais avoir une appétence pour l’innovation et la recherche dans ce domaine.

Si vous aspirez à devenir CTO, vous devez avoir : 

  • Une excellente maîtrise des nouvelles technologies, à la fois de l’informatique et des systèmes d’information et des téléphones, des sites web etc selon le secteur de son entreprise
  • Une maîtrise de la gestion de projet pour mettre en place le changement. Un Chief Technical Officer doit avoir des qualités humaines sous peine de créer des conflits ! 
  • Une bonne maîtrise de la gestion du risque car le déploiement des projets techniques rencontre souvent des bugs
  • Des connaissances de base dans le domaine juridique pour ne pas sortir de la légalité
  • Un bon niveau en anglais, pour se tenir informé des innovations par une veille active 

Les Qualités du CTO : comment devenir un bon chief technical officer ? 

Au-delà des compétences techniques, le CTO doit faire preuve de plusieurs qualités pour mener à bien ses missions. 

Il doit d’abord avoir le goût du challenge, de l’innovation, du défi. Faire évoluer les process d’une entreprise est difficile. Il doit être prêt à se battre, il doit être patient pour faire évoluer les usages.

La seconde qualité dont il doit faire preuve suit la première : le CTO doit avoir un bon relationnel, il doit avoir assez de charisme pour mobiliser les équipes autour du changement qu’il veut mener. 

Pour mobiliser les équipes de son entreprise, le Chief Technical Offier doit aussi gagner leur confiance. Pour cela, il doit faire preuve de rigueur et d’écoute. 

Enfin, il doit avoir une bonne compréhension des équipes. C’est important de ne pas rester dans des idées complexes pour aider les gens qui travaillent directement avec leurs logiciels. 

Salaire et perspectives d’évolution

En général, les ingénieurs en sortie d’école ne deviennent pas Chief Technical Officer tout de suite. 

Si vous visez ce poste, essayez d’abord de travailler comme responsable des systèmes d’exploitation ou responsable système d’information. 

Le salaire du Chief Technical officer est souvent élevé. Il pourrait faire partie des 10 métiers de la tech qui payent plus de 3000€ par mois

Le salaire varie selon de nombreux facteurs : la taille de l’entreprise, son expérience dans le domaine, ses résultats passés…

Un chief technical officer débutant ou travaillant dans une petite structure peut espérer gagner autour de 60.000€ par an. 

Un CTO senior et un CTO avec beaucoup d’expérience travaillant dans une entreprise moyenne peut gagner entre 100.000 et 120.000€ par an.

Un CTO expert dans son domaine ou en fin de carrière, et les CTO travaillant dans de grandes entreprises peuvent dépasser les 150.000€ de salaire et atteindre les 180.000€ par an. 

Vous voulez tenter votre chance ?

Interview de 3 CTO qui expliquent leur job au quotidien

Alexandre Cognard est CTO chez Vestiaire Collective, qu’on ne présente plus, le leader mondial de la vente d’occasion. 

Abderrahmane Bouroubi est CTO chez Macaron, une application pour trouver des places de parking sans perdre 25 minutes à tourner pour rien et à pester contre ceux qui prennent deux places pour se garer. 

Emmanuel Montecer est CTO chez Potager City, un service de livraison de fruits et légumes frais, par abonnement. Il est également fondateur de Marques de France, un guide d’achat spécialisé dans le made in France.

1. Pouvez-vous nous donner une brève définition du rôle du CTO ?

Alexandre Cognard : 

CTO pour Chief Technical Officer. 

Comme le sigle l’indique, on parle de technique et dans les startup, il y a souvent de la technique.

Il est en charge de tous les aspects techniques d’une entreprise quand le core business dépend de la technique. 

Cela peut être des technologies web (très classiquement), mais peut également toucher le hardware ou d’autres “deep tech”.

Il est le chef d’orchestre des équipes techniques et fait le lien entre le département technique et les autres départements.

Il doit également identifier les solutions techniques cross-departements afin de fluidifier le bon fonctionnement de l’entreprise

Abderrahmane Bouroubi : 

Le CTO, ou le DSI dans des entreprises à la hiérarchie plus traditionnelle, est la personne responsable de toute la partie technique d’une entreprise, c’est assez vaste comme description car chaque entreprise, dépendant de sa taille et de son activité, aura une mission différente pour ce poste.

Les points qui reviennent souvent pour décrire ce poste c’est leadership, vision business, vision technique et stratégie.

Emmanuel Montecer : 

Il est le garant des systèmes d’information. Il prévoit et anticipe les usages technologiques de l’entreprise afin de maintenir une bonne scalabilité, c’est-à-dire de faire en sorte que le développement des projets soit le plus fluide possible malgré la montée en charge provoquée par la croissance. Le CTO est généralement rattaché directement au CEO avec lequel il participe à la réflexion stratégique. Son influence sur le business est importante puisqu’il a le rôle de celui qui doit trouver les bonnes solutions aux problèmes rencontrés.

2. Et concrètement, quelles sont les missions principales d’un CTO au quotidien ?

Cela va dépendre largement de la taille de l’entreprise et de l’organisation de l’entreprise.

Une startup qui démarre, le rôle du CTO sera souvent de transformer une vision en MVP (minimum viable product). Donc traduire la vision en une réalité technique.
Et donc très concrètement concevoir, et coder la “couche technique” nécessaire au bon fonctionnement du produit développé par l’entreprise.

Lorsque l’entreprise grossit, l’aspect opérationnel pur sera moins présent pour être remplacé par de “l’organisationnel”. Recrutement d’une équipe, vision technique, organisation de l’équipe au quotidien, et facilitation des ponts avec les autres départements de l’entreprise.

Parfois la partie “produit” reste sous la coupelle du CTO, parfois le CTO se concentre uniquement sur la technique pure, cela dépend du mode d’organisation de l’entreprise.

Et plus l’entreprise mûrit, plus des sujets annexes s'ajoutent (gestion de P&L, management de partenaires et fournisseurs, dossier de financement d’innovation, ...).

Le CTO est le garant de la technique au sein de l’entreprise pendant toutes ses phases de développement.

Abderrahmane Bouroubi : 

Le poste évolue au fur et à mesure de la croissance de l’entreprise. 

Dans une startup qui se lance, les missions du CTO seront très techniques, il est le chef d’équipe et l’équipe en même temps, et si la startup a besoin d’un CTO à sa création, c’est souvent car c’est une startup tech, et que le produit va être développé par le CTO.

Dans une entreprise de taille moyenne, il commence à se détacher de la production et à avoir un rôle de tech lead, où il embauche son équipe de développeurs, choisit ses prestataires, oriente les choix technologiques en prenant en compte l’aspect business. 

Quand l’entreprise devient plus importante, le CTO s’éloigne complètement de l’opérationnel, et commence à avoir une vision beaucoup plus haut niveau, ou comme dans tout poste C-level, il doit représenter ses équipes, gérer son budget, faire de la relation client, traduire les besoins métier pour l’équipe technique, faire de la veille sur les avancées technologiques dans son domaine qui lui permettent d’être force de proposition dans son entreprise ,etc...

Emmanuel Montecer : 

Généralement, le CTO ne touche plus directement au code même s’il a été habitué à avoir les mains dedans via des expériences précédentes. Il doit prendre de la hauteur et avoir une vision globale sur l’environnement technique : choix des outils pour améliorer la productivité, allègement des process pour gagner en agilité, mise en garde des dérives…

Il est le responsable de la roadmap des projets et gère une équipe composée de profils techniques (développeurs backend, frontend, app mobile, devops, product owners) qui doivent répondre aux enjeux fixés par la direction.

Chez les pureplayers, le CTO est probablement, avec le CEO, la personne qui a le plus de relations avec les différents services de l’entreprise. 

3. Pourquoi êtes-vous devenu CTO ? Que faisiez-vous avant ? Qu’est-ce qui vous a attiré dans ce nouveau poste ?

Alexandre Cognard : 

Il se trouve que je suis entrepreneur, et associé avec d’autres co-fondateurs. Chacun a pris sa place, et j’ai pu prendre le rôle de CTO à plusieurs reprises.

Avant de devenir CTO, j’ai été développeur full stack et chef de projet.

Dans mon cas, j’ai pris les positions de CTO en tout début d’aventure. Cela permet d’effectuer les choix d’architecture quand le projet n’en est qu’au stade de la réflexion, et lorsque le projet grandit, d’organiser le département technique selon ma vision (choix des talents, des modes de travail, etc …).

La possibilité d’organiser le département technique et de le faire grandir en fonction de la vision globale du projet est pour moi essentielle, tout en distillant des bonnes pratiques “technique” au sein de l’ensemble de l’entreprise afin qu’elle devienne plus “tech”.

Abderrahmane Bouroubi : 

J’ai toujours su que je voulais être mon propre patron, et mon objectif était de commencer dans une entreprise pour acquérir les compétences nécessaires non apprises dans ma formation d’ingénieur.

Puis de me lancer dans l’aventure entrepreneuriale au bout de quelques années !

J’ai gravi les échelons dans des ESN, en passant de consultant à Tech Lead, et au moment où j’ai senti que j’avais fait le tour et que je n’apprenais plus grand chose, l’opportunité de rejoindre Macaron s’est offerte à moi, et je l’ai saisie.

C’était exactement ce qu’il me fallait à ce moment de ma carrière, cette offre est venue de mon associé Samir, qui est quelqu’un que j’apprécie beaucoup, et qui outre un parcours exceptionnel m’a rassuré sur le fait que j'allais apprendre et évoluer sur ce poste.

Le dernier point c’est aussi de savoir qu’on s’attaque à un problème qui n’a jamais été résolu, et ce challenge répond bien à mon côté qui aime la compétition.

Emmanuel Montecer : 

J’ai un historique plutôt orienté marketing mais j’ai toujours gardé les mains proches de la technique et du produit. J’adore participer à la création d’un produit et voir son évolution au quotidien ! C’est vraiment ce qui me passionne et le rôle de CTO permet de garder ce lien.

Je suis entré chez Potager City fin 2017 en tant que référent marketing. Puis avec la croissance de l’activité, les levées de fonds et les recrutements, mon rôle initial s’est peu à peu élargi sur le produit puis la technique. Avec la montée en charge, je devais faire un choix et me concentrer sur un domaine : il s’est naturellement porté sur la technologie. Le témoin marketing et produit a été passé à d’autres recrues encore plus compétentes et on a désormais une très bonne synergie entre les entités. 

4. Comment devenir CTO ? Quel parcours recommandez-vous pour être pertinent dans ce rôle ?

Alexandre Cognard : 

Il y a plusieurs manières de devenir CTO et cela dépend surtout de la taille de l’organisation.

Lorsqu’une entreprise démarre, il faut un mindset entrepreneur couplé avec des compétences techniques transverses opérationnelles (conception d’architecture technique, code, maintenance, hébergement dans le cas d’une startup web). Un développeur full stack passionné par le produit correspond très bien à ce rôle.

Lorsque l’organisation est plus large, la capacité de manager, structurer, et recrutement sont importantes.

Des expériences dans des organisations plus larges, avec des rôles de management, tout en ayant une très bonne culture technique peuvent convenir.

Une formation ingénieure reste assez classique, mais le rôle de CTO est rarement une première expérience.

Abderrahmane Bouroubi : 

Avoir une formation d’ingénieur est le must, ça facilite la compréhension des enjeux techniques et permet de maîtriser son sujet face à son équipe ou bien face aux stakeholders. 

Ajoutez à cela une expérience en entreprise et un MBA et vous avez toutes les clés en main pour être un bon CTO.

Cela dit, j’ai eu l’occasion de rencontrer des CTO, qui ne viennent pas d’un parcours d’ingénieur, mais qui, de par leur curiosité et leur travail ont pu accéder à ce niveau de hiérarchie. 

Emmanuel Montecer : 

À mon sens, le poste repose sur trois piliers de connaissances : avoir un bon esprit de logique, de bonnes compétences techniques et un intérêt pour le business.

La logique est indispensable pour bien comprendre les problèmes et trouver les bonnes réponses. Le CTO est challengé en permanence et il doit proposer des solutions stables et rapides. Ça s’acquiert souvent à l’expérience.

Les compétences techniques pour bien juger les complexités rencontrées, faire les bonnes estimations dans le but de prendre les bonnes décisions. Puisque vous gérez l’ensemble de la chaîne technique, c’est important de pouvoir bien communiquer avec les différents profils de votre équipe (backend, frontend, mobile, devops, data, etc.)

Un goût pour le business car c’est c’est ce qui doit guider le CTO dans toutes les actions qu’il entreprend. Chaque tâche effectuée doit être mesurable et doit participer au progrès du service : est-ce qu’elle répond à un problème de client ? Est-ce qu’elle améliore la productivité en interne ? Est-ce qu’elle génère des revenus ?

Les profils ingénieur avec un attrait pour le produit et les profils entrepreneuriaux avec une expérience technique sont idéaux.

5. Vos missions préférées en tant que CTO ?

Alexandre Cognard : 

Quand il y a tout à construire.

Rejoindre un projet ambitieux à son démarrage, participer à la construction de la vision et sa déclinaison technique. Développer les premiers prototypes en équipe réduite, puis trouver le market fit et avoir les moyens de construire son équipe de rêve pour accomplir de grandes choses.

La technique évoluant tellement vite, continuer de se former, d’effectuer de la veille, de découvrir de nouvelles technologies qui pourront résoudre les problèmes de demain.

Abderrahmane Bouroubi : 

On trouve les missions les plus intéressantes lors de la création de l’entreprise, quand on part d’une page blanche, et qu’on doit mettre à profit toutes nos connaissances pour trouver des solutions à des problèmes que personne n’a résolu jusqu'à présent. Et ce qui est passionnant dans les débuts, c’est le fait de pouvoir s'exprimer librement et de tester des technologies émergentes, chose un peu plus difficile dans de plus grandes entreprises, ou le fonctionnement est souvent plus rigide.

Emmanuel Montecer : 

Je pense à deux types de missions en particulier : celles où tout est à faire et celles où tout est à refaire.

Les missions où tout est à faire pour le plaisir de commencer un projet en appliquant toutes les bonnes pratiques accumulées avec l’expérience. C’est le genre de missions où l’on jouit d’une grande liberté sur le choix de la stack technologique et où les débats avec les autres membres de l’équipe sont les plus intéressants.

Les missions où tout est à refaire : la refonte de gros projets en même temps que le maintien de son activité car vital à l’entreprise. Ce sont les missions plus complexes car elles contiennent beaucoup de dépendances. Mais ce sont également les plus enrichissantes. Comme nous partons d’un existant, on peut facilement évaluer les impacts avec les changements apportés. Parmi les projets, je pourrai citer les migrations de serveur, les évolutions d’architecture de base de données, les montées de version de code ou encore les changements d’outil (CRM, ERP).

Sélim Niederhoffer

Sélim Niederhoffer

Sélim Niederhoffer est un auteur expert sur le sujet de la carrière et de l'emploi pour le blog de Glassdoor. Découvrez son expérience et ses articles.